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Énergie • Belgique

Énergie en Belgique : près de 900 € d’écart entre les contrats les moins chers et les plus chers

Les tarifs de l’énergie restent élevés en Belgique, mais tous les contrats ne se valent clairement pas. Selon l’analyse d’octobre 2026 de Testachats, l’écart cumulé entre certaines offres fixes de gaz et d’électricité approche désormais 900 € par an pour un ménage moyen.

Pour de nombreux consommateurs, la différence entre deux contrats peut aujourd’hui représenter plusieurs centaines d’euros.

Et cette différence ne vient pas seulement de la consommation du ménage.

Elle dépend aussi fortement du fournisseur, du type de contrat et du moment où celui-ci est signé.

Près de 900 € d’écart annuel entre certaines offres fixes de gaz et d’électricité.

Plus de 410 € d’écart pour l’électricité

Pour l’électricité, Testachats constate qu’en Wallonie et en Flandre, la différence entre les contrats fixes les moins chers et les plus chers dépasse 410 € par an.

Autrement dit, deux ménages ayant une consommation comparable peuvent payer des montants très différents simplement parce qu’ils ne sont pas chez le même fournisseur.

+410 € d’écart annuel possible pour l’électricité.
+480 € d’écart annuel possible pour le gaz.

Pour le gaz, l’écart dépasse 480 €

Le gaz naturel présente des différences encore plus importantes.

Selon l’analyse, l’écart entre certaines offres fixes dépasse 480 € par an.

Additionnés, les écarts entre électricité et gaz approchent donc 900 €.

Ces montants ne constituent pas une économie garantie pour chaque ménage. Ils montrent la différence entre les offres disponibles pour des profils de consommation comparables.

Les nouveaux contrats fixes ont fortement augmenté

Le problème ne vient pas seulement des différences entre fournisseurs.

Les contrats fixes eux-mêmes sont devenus beaucoup plus chers qu’au printemps.

Testachats estime qu’un nouveau contrat fixe gaz + électricité peut aujourd’hui coûter plus de 900 € par an de plus qu’un contrat comparable proposé en mars.

Un ancien contrat fixe peut donc être précieux

Un ménage ayant signé avant les fortes hausses peut disposer aujourd’hui d’un tarif nettement plus avantageux.

Changer trop rapidement de contrat pourrait donc entraîner une hausse importante de la facture annuelle.

Le gaz représente la plus grosse différence

Pour une consommation moyenne d’environ 17 000 kWh de gaz, le surcoût par rapport au printemps peut atteindre environ 675 € par an selon le profil étudié.

L’électricité, elle, peut représenter environ 250 € supplémentaires par an pour une consommation moyenne.

Environ +675 € pour le gaz sur certains profils.
Environ +250 € pour l’électricité sur certains profils.

Pourquoi les écarts sont-ils aussi importants ?

Tous les fournisseurs n’achètent pas leur énergie au même moment.

Certains sécurisent leurs achats plusieurs mois à l’avance.

D’autres sont davantage exposés aux mouvements rapides des marchés de gros.

Cela crée des différences dans les tarifs proposés aux nouveaux clients.

Les promotions compliquent encore la comparaison

Le prix du kWh n’est pas le seul élément à prendre en compte.

Des réductions temporaires, des bonus de bienvenue ou des conditions particulières peuvent donner l’impression qu’un contrat est moins cher.

Mais une fois la promotion terminée, le prix réel peut être beaucoup plus élevé.

Pour comparer correctement, il faut regarder le coût annuel estimé, les frais fixes, les réductions et leur durée.

Depuis octobre, les règles sur les promotions ont changé

Depuis le 1er octobre, de nouvelles règles encadrent davantage la manière dont certaines réductions sont présentées aux consommateurs.

L’objectif est de rendre les offres d’énergie plus transparentes et plus faciles à comparer.

Un contrat fixe n’est pas automatiquement meilleur

Avec la hausse récente des prix, certains ménages peuvent être tentés de choisir un contrat fixe pour se protéger.

Mais un contrat fixe actuel peut être très coûteux.

Il devient réellement avantageux si les prix du marché restent élevés ou augmentent encore pendant une longue période.

Or personne ne peut prévoir avec certitude l’évolution des prix pendant les prochains mois.

Le variable peut également présenter un risque

Un contrat variable évolue selon les prix du marché.

Il peut donc baisser si les marchés reculent.

Mais il peut aussi augmenter si les prix repartent fortement à la hausse.

Le choix dépend donc du niveau de risque que le ménage accepte.

Que faire si le contrat arrive à échéance ?

Lorsqu’un contrat fixe prend fin, le fournisseur peut proposer une nouvelle formule.

Mais celle-ci sera basée sur les prix actuels, qui sont bien plus élevés qu’au printemps.

Il est donc important de ne pas accepter automatiquement la première offre reçue.

La consommation réelle doit servir de base

Un contrat qui semble intéressant pour un petit appartement peut être mauvais pour une grande maison chauffée au gaz.

Pour comparer, le plus simple est d’utiliser la consommation réelle indiquée sur la dernière facture annuelle.

Cela permet d’obtenir une estimation beaucoup plus précise du coût futur.

Une différence majeure Entre deux contrats, le choix du fournisseur peut peser plusieurs centaines d’euros sur une année.

Pourquoi comparer régulièrement ?

Un contrat avantageux aujourd’hui peut ne plus l’être dans quelques mois.

Les tarifs évoluent, les promotions changent et de nouvelles offres apparaissent.

Une comparaison annuelle peut donc permettre de vérifier si le contrat actuel reste compétitif.

À retenir : selon l’analyse d’octobre 2026 de Testachats, l’écart entre certaines offres fixes dépasse 410 € pour l’électricité et 480 € pour le gaz. Ces montants varient selon la région, le fournisseur et la consommation du ménage.

Avec près de 900 € d’écart potentiel entre certaines offres de gaz et d’électricité, le choix du contrat devient une vraie question de budget. Pour les ménages dont le contrat arrive à échéance, comparer plusieurs offres avant de signer peut faire une différence importante sur la facture annuelle.